Rumeurs alarmistes dans les médias : Vladimir Poutine a déclenché les hostilités contre l’Europe, il veut contrôler EADS, couper le gaz…

Ambiance de guerre froide ? Seulement des imbécillités empreintes de malveillance.

Vladimir Poutine est le chef démocratiquement élu d’un Etat. Après son départ, la France et l’Union européenne conserveront d’étroites relations avec la Fédération de Russie.

La Russie n’est pas une puissance ennemie de l’Europe puisqu’elle est depuis mille ans constitutive de l’identité européenne et aujourd’hui déterminante pour l’équilibre européen.

Au lieu de l’affrontement que les médias espéraient entre les chefs d’Etat et de gouvernement russe, français et allemand, nous avons assisté, à Paris et à Compiègne à des échanges chaleureux et fructueux.

« Excellence » des relations entre Paris et Moscou « dans les domaines de l’énergie, des infrastructures et de l’aéronautique » ; « partenariat stratégique » entre la France, l’Allemagne et la Russie ; accords franco-russes en matière de coopération administrative, d’échanges culturels, d’équipements routiers…

Nous nous en réjouissons.

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Article publié dans le numéro 888 de « Royaliste » – 2006